Saint-Ythaire
Saint Barthélémy veille sur la commune
Aujourd’hui encore, le village de Saint-Ythaire est essentiellement connu pour son église Saint Barthélémy.
Portant autrefois le vocable de Mont-Aynard, la commune de Saint-Ythaire occupait, selon la tradition, un autre coteau où un bois abrite les ruines du château d’Aynard, désigné dans les anciennes chartes sous le nom de Sanctus Iterius ou Hilarius. D’où le nom de Saint-Ythaire. Au cœur du village trône l’église Saint Barthélémy. Cette construction frappe par l’alliance entre un clocher roman et une bâtisse néo-gothique. Elle dépendait de l’archiprêtré du Rousset et eut pour annexe Besanceuil jusqu’en 1602. Deux chapelles latérales ont été crées, l’une dédiée en 1645 à saint Claude, l’autre en 1669 à saint Nicolas. Une visite pastorale de 1675 indique que « le chœur de l’église est voûté, peint à l’antique et fort effacé. »
Agrandissement et reconstruction
L’église ancienne, traditionnellement orientée vers l’Est, avait son entrée sur la rue. La nef rejoignait le clocher qui dominait le chœur et, au-delà, se trouvait l’abside. Les travaux du XIXe siècle (agrandissement en 1830 puis large reconstruction entre 1872 et 1875) aboutirent à l’édifice néo-gothique actuel. Le chœur ancien a été supprimé et remplacé à l’Ouest par un chœur néo-roman. L’entrée a été transférée sous la face Est du clocher. L’orientation de l’église a ainsi été inversée. On peut lire la date de 1873 sur le tympan nu de la porte principale avec l’inscription "A la gloire de Dieu" suivie du nom des deux bienfaiteurs. Chaque face du clocher est creusée d’un encadrement de type lombard. Les cintres reposent sur des modillons sculptés. Deux systèmes d’ajourement s’y superposent avec une baie unique en plein cintre au registre inférieur. L’étage du beffroi est pour sa part creusé de trois baies jumelles plein cintre à retombée médiane sur un jeu de deux colonnettes. A l’intérieur, l’église comporte cinq travées et des bas-côtés, avec une voûte blanche néo-gothique à croisées d’ogive. Sa décoration est sobre : la pierre apparente jusqu’à mi-hauteur se poursuit en un enduit jaune clair. Le chevet est orné du vitrail du Bon Pasteur du peintre-verrier Gesta. A droite, il y a le vitrail de saint Louis dont les mains enveloppées d’un linge tiennent la couronne d’épines. A gauche, on découvre le vitrail de saint Barthélémy, saint patron, qui tient un couteau, instrument de son supplice.
Agrandissement et reconstruction
L’église ancienne, traditionnellement orientée vers l’Est, avait son entrée sur la rue. La nef rejoignait le clocher qui dominait le chœur et, au-delà, se trouvait l’abside. Les travaux du XIXe siècle (agrandissement en 1830 puis large reconstruction entre 1872 et 1875) aboutirent à l’édifice néo-gothique actuel. Le chœur ancien a été supprimé et remplacé à l’Ouest par un chœur néo-roman. L’entrée a été transférée sous la face Est du clocher. L’orientation de l’église a ainsi été inversée. On peut lire la date de 1873 sur le tympan nu de la porte principale avec l’inscription "A la gloire de Dieu" suivie du nom des deux bienfaiteurs. Chaque face du clocher est creusée d’un encadrement de type lombard. Les cintres reposent sur des modillons sculptés. Deux systèmes d’ajourement s’y superposent avec une baie unique en plein cintre au registre inférieur. L’étage du beffroi est pour sa part creusé de trois baies jumelles plein cintre à retombée médiane sur un jeu de deux colonnettes. A l’intérieur, l’église comporte cinq travées et des bas-côtés, avec une voûte blanche néo-gothique à croisées d’ogive. Sa décoration est sobre : la pierre apparente jusqu’à mi-hauteur se poursuit en un enduit jaune clair. Le chevet est orné du vitrail du Bon Pasteur du peintre-verrier Gesta. A droite, il y a le vitrail de saint Louis dont les mains enveloppées d’un linge tiennent la couronne d’épines. A gauche, on découvre le vitrail de saint Barthélémy, saint patron, qui tient un couteau, instrument de son supplice.