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Agrioccasions, les occasions agricoles

Stress thermique : l’eau, un élément de réponse

Élevage bovin / Avec la multiplication des épisodes de chaleur, le stress thermique s’impose comme un enjeu majeur en élevage. Baisse d’ingestion, chute des performances et dégradation de l’état sanitaire en sont les premières conséquences. En bâtiment, l’eau constitue un levier de régulation efficace, à condition d’être utilisée à bon escient, en complément d’une réflexion globale sur le confort thermique.

Par M.-C. S.-B.
Stress thermique : l’eau, un élément de réponse
Emeline Bignon - Réussir
Les points d'abreuvement au sein d'un bâtiment d'élevage doivent être suffisamment nombreux pour limiter la concurrence.

Les bovins sont extrêmement sensibles au stress thermique. Les premières situations de stress thermique léger apparaissent dès 22 °C environ. Toutefois la température n’est pas le seul facteur à observer selon une note « Chaleur & stress thermique : points de vigilance et plan d’action » publiée par la chambre d’agriculture des Landes. En effet, humidité ambiante, vitesse d’air et rayonnement solaire doivent également être pris en compte pour juger du bien-être des bovins. Face à la chaleur, l’animal met en œuvre plusieurs mécanismes d’adaptation : augmentation de la fréquence respiratoire, élévation de la température corporelle, diminution de l’ingestion et modification du comportement (temps debout accru, baisse d’activité). Ces adaptations entraînent, selon l’interprofession laitière (Cniel), des conséquences zootechniques comme la baisse de la production laitière, la modification du profil en acides gras, des perturbations de reproduction ou encore une augmentation des risques sanitaires, comme les mammites.Dans ce contexte, la gestion du stress thermique repose sur une approche globale. Le Cniel et l’Institut de l’élevage hiérarchisent clairement les priorités : l...

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