Un lieu de vie et de création

De Lausanne à Fleurville
C’est en 1997 que Danièle Mussard s’installe à Fleurville dans une ancienne distillerie rebaptisée Distylerie. Dès 1998 démarrent les premiers stages consacrés au tissage, à la peinture, à la céramique ainsi qu’à la réalisation de bouquets de fleurs sauvages. Restaurée pour accueillir confortablement les groupes, l’immense Distylerie se compose de plusieurs bâtiments avec ateliers, halles, scène et salle de théâtre, pièce de réunion, bibliothèques beaux-arts, nature et spectacles, patios, logements, pavillon d'été... Un cadre verdoyant agrémentés d’un étang, de parties ombragées, de prés et de bosquets. Un lieu idéal pour les stagiaires qui peuvent également résider sur place l’espace d’une petite semaine. Tous les cours sont animés par des artistes et créateurs expérimentés, professionnels confirmés, doués de sens pédagogique, curieux et « généreux de leur savoir. Nous cherchons toujours à inviter des artistes et des artisans ayant une pratique au quotidien de leur art. » Ces stages sont ouverts tant aux débutants qu’à celles et ceux qui cherchent à se perfectionner de manière professionnelle. Les groupes sont limités à dix personnes au maximum afin d’assurer une qualité d’enseignement et d’encadrement optimal. « Nous mettons énormément de matériels à disposition des participants. »
Une formule très souple
La semaine de stage commence le dimanche en fin d’après-midi et s’achève, après une exposition-vernissage des travaux réalisés, le vendredi en milieu d’après-midi. La journée de travail débute à 9 h. Suite au repas pris à 13h, il y a reprise du travail à 14h jusqu’à 17h30. Mais chacun est libre de prolonger à volonté son travail puisque les ateliers sont ouverts à toute heure. Cette formule remporte un franc succès puisque, l’an passé, la Distylerie a vu se présenter des stagiaires qui n’hésitent à venir de contrées aussi lointaines que la Martinique, la Chine et le Cambodge.
Onze stages en août
Au cœur de la période estivale, la Distylerie accueillera un total de onze stages. Cela débutera du 4 au 9 août avec un atelier de cinéma d’animation en compagnie Robi Engler, un stage de dessin-peinture avec Dode Lambert, un travail sur le modelage, la céramique et le raku placé sous l’égide de Dominique Bajard. A peine le temps de souffler que s’enchaîneront du 11 au 16 août les stages de pierre-sculpture dirigé par Denis Guelpa, de papier végétal animé par Carole Altenbach et de tissage-peinture managé par Danièle Mussard. Seront ensuite organisées du 18 au 23 août des formations en couture créative conduite par Mireille Canamé, de métal sculpture encadrée par José Aguirre et de bois sculpture suivie par Alan Mantle. Cela se conclura du 25 au 30 août avec des stages de tournage céramique mené par Corinne Betton et d’ikat en liberté imaginé par Danièle Mussard. L’une des forces de la Distylerie est de permettre aux différents stagiaires d’échanger sur leurs techniques réciproques et de profiter de ce bouillonnement de créativité. Quant aux tarifs, ils s’élèvent à 690 € pour la semaine. Un prix qui comprend les cours, la fourniture du matériel, le logement, les repas et les boissons. Il tombe à 490 € lorsqu’il n’y a ni logement, ni petit-déjeuner ni repas du soir.
Pour tout renseignement, tél. : 03.85.33.16.49 et info@distylerie.net