La Chapelle-sous-Uchon
Un lieu de villégiature
Dominant la vallée, La Chapelle-sous-Uchon offre un point de vue incomparable. Un point de départ idéal pour de nombreuses randonnées et pour découvrir le riche patrimoine local.
Nichée à une croisée de chemins et de quelques hameaux, La Chapelle-sous-Uchon est une commune comprenant un petit bourg. Le relief est assez tourmenté entre les montagnes d’Uchon et celle de la Certenue. Son église romane fut démolie avant d’être reconstruite en 1866. Ce village conserve le souvenir d’un château autrefois célèbre. Il fut d’abord connu sous le nom d’Alone puis de Toulongeon. Dès le XIIe siècle, les seigneurs d’Alone étaient parmi les plus puissants de la région. A cette époque, seule existait la Tour d’Alone, un édifice carré de trois étages. A partir du XVe siècle, on parle de maison forte et du chastel d’Alone.
Emigration révolutionnaire
Au début du XVIIe siècle, la seigneurie fut acquise par Antoine de Toulongeon, lequel la fit ensuite ériger en comté. Antoine de Toulongeon avait épousé Françoise de Rabutin-Chantal, fille de sainte Jeanne de Chantal, fondatrice de l’ordre de la Visitation. Ils eurent, entre autres enfants, une fille qui se maria avec Roger de Bussy-Rabutin dont "L’histoire amoureuse des Gaules" lui valut d’être embastillé plusieurs années par Louis XIV. Bussy-Rabutin était le cousin de Madame de Sévigné. De nombreux personnages célèbres de ce siècle séjournèrent ou vinrent en visite au château de Toulongeon. A la fin du XVIIe siècle, François de Toulongeon fit aménager un jardin à la française dessiné par Le Nôtre. Au XVIIIe siècle, l’architecte Nicolas Lenoir dit "Le Romain" transforma ce château en résidence d’agrément pour le comte Théodore Chevignard de Chavigny. Avant la Révolution, Toulongeon appartenait à Charles Gravier de Vergennes, ministre des affaires étrangères de Louis XIV. Il décida d’émigrer à la Révolution. Pillé, détruit et vendu comme bien national en 1793, son château fut alors voué à la démolition.
Emigration révolutionnaire
Au début du XVIIe siècle, la seigneurie fut acquise par Antoine de Toulongeon, lequel la fit ensuite ériger en comté. Antoine de Toulongeon avait épousé Françoise de Rabutin-Chantal, fille de sainte Jeanne de Chantal, fondatrice de l’ordre de la Visitation. Ils eurent, entre autres enfants, une fille qui se maria avec Roger de Bussy-Rabutin dont "L’histoire amoureuse des Gaules" lui valut d’être embastillé plusieurs années par Louis XIV. Bussy-Rabutin était le cousin de Madame de Sévigné. De nombreux personnages célèbres de ce siècle séjournèrent ou vinrent en visite au château de Toulongeon. A la fin du XVIIe siècle, François de Toulongeon fit aménager un jardin à la française dessiné par Le Nôtre. Au XVIIIe siècle, l’architecte Nicolas Lenoir dit "Le Romain" transforma ce château en résidence d’agrément pour le comte Théodore Chevignard de Chavigny. Avant la Révolution, Toulongeon appartenait à Charles Gravier de Vergennes, ministre des affaires étrangères de Louis XIV. Il décida d’émigrer à la Révolution. Pillé, détruit et vendu comme bien national en 1793, son château fut alors voué à la démolition.