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Martigny-le-Comte

Une commune à la douce quiétude

Implanté au cœur du Charollais, le village de Martigny-le-Comte peut se prévaloir d’un cadre de vie privilégié entre vallons, collines, prairies et étangs.
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D’une superficie de 3.727 hectares, le village de Martigny-le-Comte s’étire sur douze kilomètres du nord au sud et six kilomètres d’est en ouest. Le visiteur découvre ici un paysage champêtre typique du Charolais. Il offre une alternance d’étangs, de vallons, de collines et de prairies sillonnées par des rivières telles que l’Arconce ou la Sonnette. Le point le plus bas de la commune se situe entre Le Bois des Aires et Fin à 296 m. Le point culminant est quant à lui situé au lieu-dit Pierre du Repos à 451 m, là où est érigée une station hertzienne. L’altitude moyenne de Martigny est de 373 m.

Diversité d’un riche patrimoine


Sous la Révolution, la commune porte provisoirement le nom de Martigny-le-Peuple. Cette localité s’est illustrée lors du second conflit mondial puisque, avec le maquis de Sylla, du Baronnet et de Marizy, Martigny-le-Comte et la plupart de ses habitants ont participé a la résistance contre l’occupant allemand. Le village est aussi connu pour avoir été une zone de largage pour les avions anglais qui parachutaient des armes aux maquisards.
Parmi les nombreuses richesses patrimoniales, on remarquera l'église classée qui porte le patronyme de Sainte-Euphémie. Quant à son clocher, il date du douzième siècle. Situé sur une colline dominant le bourg, le château de Martigny-le-Comte date sans doute d’une période antérieure à l’époque carolingienne même si aucun document ne permet de le savoir précisément. Il a été restauré dans les années 1878-1879 par son propriétaire, en l’occurrence le comte Antoine de Beaumont. Pour ce qui est du château de Commune, on notera sa confiscation au profit du chancelier Nicolas Rolin. Il ne subsiste de cette bâtisse que son enceinte qui forme un quadrilatère irrégulier, cantonné de trois tours rondes beaucoup plus hautes que les courtines et d’une tour carrée qui fut sans doute le donjon. L’ensemble, vraisemblablement édifié au douzième siècle, était autrefois entouré de fossés aujourd’hui comblés.