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La Glorieuse de Bresse de Louhans

Une exceptionnelle vitrine pour un produit unique

L’espace d’une petite semaine, les Glorieuses de Bresse seront l’occasion de célébrer la seule volaille disposant d’une Appellation d'origine contrôlée. Attirant chaque année les journalistes hexagonaux et étrangers ainsi qu’un large public, cet évènement festif a de nouveau un parrain prestigieux du côté de Louhans en la personne de Harry Roselmack...
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Cela fait près de 150 ans que la vie de la Bresse est rythmée par une grand-messe. De fait, l’année 1862 a marqué le démarrage du tout premier concours avicole à Bourg-en-Bresse, sous l’impulsion du comte de Hon, alors député de l’Ain et président du Comice agricole. Un classique du genre qui allait s’enrichir de trois autres rendez-vous à Montrevel-en-Bresse, à Pont-de-Vaux et bien entendu à Louhans. Primitivement organisé au théâtre, ce dernier évènement a pris la direction de la salle de la Grenette en 1884 pour ne plus la quitter depuis. Obtenant son bâton de maréchal le 1er août 1957 suite à la promulgation de la loi du signée par le président René Coty, la volaille de Bresse a été la première et reste seule volaille à bénéficier d’une Appellation d’origine contrôlée, l'AOC.

Récompenser les éleveurs


Président de la société d’agriculture de l'arrondissement de Louhans, Jean-Paul Tréboz se félicite de l’image dont bénéficie aujourd’hui la volaille de Bresse en général et la Glorieuse de Louhans en particulier. « La Glorieuse de Louhans représente beaucoup de choses pour la profession. Il y a en premier lieu la mise en valeur du travail des éleveurs et la notoriété qui en découle. Notamment pour la région. La presse nationale et internationale est présente, sans que l’on fasse de démarche particulière à leur égard. Cela tend à démontrer que le produit n’est pas banalisé et qu’il intéresse beaucoup de monde ». Une volaille de Bresse qui tient à ses particularités qui font toute sa richesse. « Sa façon de vivre, en pleine nature, est importante. Avec, à la clé, une chair différente des autres volailles. Pour le consommateur, il s’agit d’un produit festif. Acheter une volaille de Bresse, c’est faire plaisir et se faire plaisir. Ce n’est pas un produit banal ».
Pour ce qui est du concours à proprement parler, « les gens viennent découvrir un beau produit et même l’acheter. Nous avons la volonté d’avoir un bon produit, bien présenté. On peut certes organiser autour de la Glorieuse de multiples animations mais le cœur de la manifestation reste le concours. Par contre, je regrette qu’il n’y ait pas une plus forte implication des restaurateurs lors de ce rendez-vous », fait remarquer Jean-Paul Tréboz. Côté participation des éleveurs, « il y a un équilibre entre la Saône-et-Loire et l’Ain. A Louhans, nous avons une manière de faire un peu atypique. Nous souhaitons mettre en valeur une diversité d’éleveurs et les encourager. Il faut savoir qu’obtenir un prix permet de se donner une image ».

Associer les savoir-faire de la région


Alors que le concours Bresse d’or prend petit à petit toute sa place au cœur de la Glorieuse – « cette année, nous formerons des binômes de dégustateurs avec un spécialiste de la volaille et une personne non initiée que pourrait être un journaliste », commente le président de la société d'agriculture de l'arrondissement de Louhans –, l’une des forces de cette manifestation est d’attirer de prestigieux parrains (voir encadré).
« Nous devons cela à Dominique Prudent qui a de nombreux contacts dans le monde du show-business. Nous accueillons également chaque année des chefs renommés. Mais cela se fait toujours un peu à la dernière minute, en fonction de la disponibilité de chacun ». Lorsque l’on évoque l’avenir avec Jean-Paul Treboz, son premier souhait est « de ne pas diminuer le nombre d’éleveurs. Ils doivent garder la main sur le concours. Ce concours, c’est aussi la reconnaissance d’un territoire. Il ne faut pas non plus oublier l’aspect touristique. Ni négliger d’associer les savoir-faire de différentes productions de la région au sens large, qu’il s’agisse de viandes, de vins ou encore de fromages ».
A Louhans, le vendredi 16 décembre pour le Bresse d’or et le samedi 17 décembre pour la remise des prix du concours à 14 h 30.

Harry Roselmack en guest star


Après la sculpturale Carole Bouquet, le sympathique Stéphane Collaro ou encore le très en forme Gérard Depardieu, la Glorieuse de Louhans s’apprête à accueillir une nouvelle tête d’affiche en guise de parrain pour cette édition 2011, à savoir le populaire Harry Roselmack. Né à Tours en mars 1973, il fait – alors qu’il est en classe de première – ses débuts à la radio en présentant les flashs info sur Radio Béton, une station locale où son père anime avec des amis une émission sur les Antilles le dimanche. Il obtient ensuite un Deug d’histoire et un DUT de journalisme. Il écrit également quelques articles dans les pages sport du journal quotidien local qui n’est autre que La Nouvelle République du Centre-ouest. En 1994, il arrive à Paris et collabore avec Radio Médiatropical. Puis, en 2000, il entre à Radio France où il débute sur France Bleu au sein de diverses antennes locales avant de se stabiliser sur France Info. En parallèle, il fait ses premiers pas à la télévision sur La Chaîne météo. Par la suite, il intervient dans l’émission politique France Europe Express diffusée sur France 3.


Pour un petit Sept à huit avec Harry


En août 2005, changement de média et d’horizons puisqu’il est repéré par Canal +. Il intègre i>Télé, la chaîne d’information en continu du groupe. Il y présente la grande édition de 18 h à 18 h 30 ainsi que le journal de la mi-journée dans l’émission. Nous ne sommes pas des anges sur Canal +. En 2006, il devient le remplaçant officiel pour le journal de 20 heures de TF1 du lundi au jeudi – avec un premier JT le 17 juillet 2006 – tout en présentant régulièrement des journaux sur LCI. Toujours sur la même chaîne, il est à la tête du magazine d’information Sept à huit. Mais aussi, plus ponctuellement, du magazine En immersion. En septembre 2009, en complément à ces activités sur TF1, il rejoint la station de radio RTL pour animer chaque samedi Le journal inattendu. A signaler, enfin, l’écriture d’un roman de sciences fiction Novilu sorti en 2007.


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