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Ovins

Une hausse de production en trompe l’œil

Depuis le début de l’année, la production de viande ovine a augmenté en France et au Royaume-Uni car le poids des animaux abattus est plus élevé et Pâques a été fêté très tôt.

Par Actuagri
Une hausse de production en trompe l’œil

Les consommateurs français et britanniques boudent la viande ovine trop chère à l’achat. Pour autant, ce comportement n’a pas d’incidences négatives sur les prix. Les cours des agneaux sont au mieux équivalents à l’an passé voire les dépassent. « Semaine 20 (close le 17 mai 2026), la cotation entrée abattoir de l’agneau français atteignait 10,55 €/kg, en hausse de 0,05 €/kg d’une semaine sur l’autre et de 0,04 € /kg versus 2025 », souligne l’Idele. Depuis le début de l’année, elle évolue globalement au niveau de 2024, bien au-dessus des prix de l’an passé à la même époque. Pourtant la fête de l’aïd, source de tension sur les prix, n’avait pas encore été célébrée.Effectifs en recul Mais le calendrier pascal a anticipé la période d’abattages massifs de quelques semaines. Aussi « la production abattue de viande ovine en France était en hausse de 14 % d’une année sur l’autre au 1er trimestre 2026, totalisant 17 800 tonnes équivalent carcasse (téc) mais elle reculait de 6 % comparée à la moyenne des cinq dernières années (2021-2025) », explique l’Idele. Pour le seul mois de mars, le volume de viande abattue était supérieur de 29 % à l’an passé. En fait, les brebis...

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