Première des communes à se trouver implantée sur le parcours de la Mouge, Azé à une origine ancienne. Sinon gauloise, au moins gallo-romaine avec une villa du bas-empire. Le toponyme Aziacum apparaît pour la première fois dans le cartulaire de l’abbaye de Cluny qui mentionne l’existence d'une villa (domaine rural) de ce nom. Le lieu est resté fréquenté au haut Moyen Âge puisque furent retrouvés des sarcophages mérovingiens dans la propriété qui jouxte l’église au sud et dans le jardin de l’ancien presbytère. Puis il a été très tôt le siège d'une petite seigneurie sans importance qui a perduré jusqu'à la fin de l’Ancien Régime. Certains hameaux sont nés il y a fort longtemps. Le hameau de Rizerolles est d’origine gauloise et le hameau de Conflans burgonde. La commune actuelle est le résultat du rapprochement des paroisses d'Azé et d'Aine. De l’ancienne église romane, subsistent le clocher et l’abside. On découvre aujourd’hui une bâtisse ayant un clocher carré avec un étage de beffroi et une nef moderne dont le chœur est roman. Situées au fond de la place du cèdre, les Halles datent du dix-neuvième siècle. Cet imposant bâtiment est soutenu par huit pilastres de pierre. Il laisse apparaître un robuste système de charpente articulé sur les piles de façade.
Le remarquable parc du château
Pour ce qui est du château d’Aine, on retiendra son parc de dix-sept hectares, créé au milieu du dix-neuvième siècle et classé à l’Arboretum National. Il abrite une grande variété d’essences végétales, qu’il s’agisse de cèdre de l’Atlas, de séquoia, de hêtre pourpre ou de cyprès chauve. A Azé, chaque hameau dispose de son lavoir. A l’image du lavoir de Saint-Étienne près de Pinagot, du lavoir de Rizerolles à la sortie du village en direction de Péronne, du lavoir de Vaux-sur-Aine à l’extrémité nord du hameau ou encore du lavoir de Chussin situé en direction d’Igé. Lorsque l’on observe l’habitat, on aperçoit, à coté des nombreuses maisons de pierre avec galeries mâconnaises, des logis plus récents ainsi que des constructions atypiques comme le « château de bois » de Montaigre et le château Rouge. Parmi les autres curiosités, on retiendra les tours de Montchanin, les ponts sur la Mouge et la Chapelle Saint-Étienne. Sans oublier les moulins Pommier, Tollerin, Piquet et de Brou.
Le remarquable parc du château
Pour ce qui est du château d’Aine, on retiendra son parc de dix-sept hectares, créé au milieu du dix-neuvième siècle et classé à l’Arboretum National. Il abrite une grande variété d’essences végétales, qu’il s’agisse de cèdre de l’Atlas, de séquoia, de hêtre pourpre ou de cyprès chauve. A Azé, chaque hameau dispose de son lavoir. A l’image du lavoir de Saint-Étienne près de Pinagot, du lavoir de Rizerolles à la sortie du village en direction de Péronne, du lavoir de Vaux-sur-Aine à l’extrémité nord du hameau ou encore du lavoir de Chussin situé en direction d’Igé. Lorsque l’on observe l’habitat, on aperçoit, à coté des nombreuses maisons de pierre avec galeries mâconnaises, des logis plus récents ainsi que des constructions atypiques comme le « château de bois » de Montaigre et le château Rouge. Parmi les autres curiosités, on retiendra les tours de Montchanin, les ponts sur la Mouge et la Chapelle Saint-Étienne. Sans oublier les moulins Pommier, Tollerin, Piquet et de Brou.