Janny MT
Une PME qui innove
Créée en mai 2009, la société Janny MT, présidée par Pierre Janny, ingénieur agronome, propose deux produits distincts basés sur un brevet révolutionnaire : un équipement pour la conservation de produits frais en atmosphère contrôlée et un autre pour le stockage et le transport hermétiques.
Ingénieur diplômé de l’Institut supérieur d’Agriculture de Beauvais (ISAB), Benoit Janny, directeur général, a rejoint la société pour appuyer le développement de ces deux produits tant sur le plan technologique que commercial.
Aujourd’hui, les technologies des chambres froides classiques permettent de conserver par exemple des cerises de 5 à 6 jours et des pommes de 4 à 6 mois. Or grâce à son équipement original développé par Pierre Janny, un inventeur de Saône-et-Loire, des producteurs nécessitant de la souplesse et de la flexibilité en matière de stockage vont pouvoir désormais conserver leurs cerises jusqu’à 25 jours et leurs pommes durant 10 à 11 mois. L’équipement de Janny MT se présente sous la forme de plusieurs modules, chaque module étant composé d’un bac et d’un couvercle breveté doté de membranes à perméabilité sélective. Ainsi cet équipement permet de faire de l’atmosphère contrôlée naturellement dans des chambres froides classiques.
Benoit Janny n’hésite pas à parler d’innovation de rupture à propos du couvercle que son père a mis au point. « Nous démocratisons l’atmosphère contrôlée pour l’ensemble de la filière agricole », déclare-t-il avant d’ajouter : « La technologie d’atmosphère contrôlée existe déjà dans l’industrie. Mais jusqu’à présent, elle ne concernait que de grandes capacités, c’est-à-dire au-delà de 150 tonnes de fruits ou de légumes. Or l’équipement que nous proposons s’adresse à une autre clientèle qui souhaite conserver des volumes entre 1 et 150 tonnes ». Cette technologie offre de grandes possibilités de conservation en atmosphère contrôlée, aussi bien pour les fruits, les légumes et les champignons que les fleurs (tulipes et roses). « C’est un produit qui était attendu par la profession et qui va permettre de faire revivre les producteurs », estime Benoit Janny.
Cet équipement en module apporte également aux producteurs une souplesse qui leur permet de faire face aux inévitables pics de production et d’adapter leurs ventes au cours des marchés variables, des marchés sur lesquels le prix de certains produits comme la cerise ou l’asperge, peut passer de 2 à 5 euros le kilo, voire de 1 à 15 euros le kilo pour un fruit comme la myrtille.
Le conditionnement étanche, un second marché prometteur
« Nous avons observé que le même couvercle breveté sans membrane garantissait une parfaite étanchéité d’une caisse palette », indique le directeur général de l’entreprise. Aussi l’entreprise s’est-elle aussitôt positionnée sur un second marché, celui du stockage et du transport. Et dans ce domaine, les possibilités d’utilisation sont immenses, notamment dans le secteur agroalimentaire. « Nous apportons une solution plus simple et plus propre pour des produits en saumure comme le transport des olives, des cerises ou des cardons. C’est aussi une solution qui permet d’augmenter les Dates Limites d’Utilisation Optimale (DLUO) de certains produits laitiers comme les fromages et les yaourts », énumère Benoit Janny. Dans le secteur de la logistique, les modules vont permettre de transporter des matériaux ou des produits à l’abri de la poussière ou des intempéries. C’est aussi une amélioration des suivis et de la traçabilité des marchandises stockées.
Benoit Janny n’hésite pas à parler d’innovation de rupture à propos du couvercle que son père a mis au point. « Nous démocratisons l’atmosphère contrôlée pour l’ensemble de la filière agricole », déclare-t-il avant d’ajouter : « La technologie d’atmosphère contrôlée existe déjà dans l’industrie. Mais jusqu’à présent, elle ne concernait que de grandes capacités, c’est-à-dire au-delà de 150 tonnes de fruits ou de légumes. Or l’équipement que nous proposons s’adresse à une autre clientèle qui souhaite conserver des volumes entre 1 et 150 tonnes ». Cette technologie offre de grandes possibilités de conservation en atmosphère contrôlée, aussi bien pour les fruits, les légumes et les champignons que les fleurs (tulipes et roses). « C’est un produit qui était attendu par la profession et qui va permettre de faire revivre les producteurs », estime Benoit Janny.
Cet équipement en module apporte également aux producteurs une souplesse qui leur permet de faire face aux inévitables pics de production et d’adapter leurs ventes au cours des marchés variables, des marchés sur lesquels le prix de certains produits comme la cerise ou l’asperge, peut passer de 2 à 5 euros le kilo, voire de 1 à 15 euros le kilo pour un fruit comme la myrtille.
Le conditionnement étanche, un second marché prometteur
« Nous avons observé que le même couvercle breveté sans membrane garantissait une parfaite étanchéité d’une caisse palette », indique le directeur général de l’entreprise. Aussi l’entreprise s’est-elle aussitôt positionnée sur un second marché, celui du stockage et du transport. Et dans ce domaine, les possibilités d’utilisation sont immenses, notamment dans le secteur agroalimentaire. « Nous apportons une solution plus simple et plus propre pour des produits en saumure comme le transport des olives, des cerises ou des cardons. C’est aussi une solution qui permet d’augmenter les Dates Limites d’Utilisation Optimale (DLUO) de certains produits laitiers comme les fromages et les yaourts », énumère Benoit Janny. Dans le secteur de la logistique, les modules vont permettre de transporter des matériaux ou des produits à l’abri de la poussière ou des intempéries. C’est aussi une amélioration des suivis et de la traçabilité des marchandises stockées.
Pour cette entreprise d’une dizaine de personnes qui fabrique et commercialise ses deux produits phares, il reste à présent à être plus visible, tant en France qu’à l’international. « Notre principal objectif actuel est de trouver des partenaires commerciaux et industriels à l’export », indique Benoit Janny qui rappelle que l’entreprise détient un brevet sur 90 pays qu’elle souhaite valoriser sous forme de licence ou de joint-venture. D’où son adhésion récente au pôle Vitagora. « Nous sommes particulièrement intéressés par le réseau industriel que celui-ci a su mettre en place. La veille technologique dont il fait bénéficier ses adhérents est également l’une de nos préoccupations », explique-t-il. Par ailleurs, il n’exclut pas, à moyen long terme, de travailler avec d’autres adhérents du pôle, en particulier des acteurs de la recherche, autour de l’amélioration, pas seulement des qualités organoleptiques, mais aussi nutritionnelles, des fruits et légumes et plus généralement des produits de l’industrie agroalimentaire.